« Mieux vaut quelques vitres brisées qu’un lycéen blessé » : le commissaire Havrin est toujours d’accord avec cette phrase de 1990

4 novembre 2026 | victoire-radenne
« Mieux vaut quelques vitres brisées qu’un lycéen blessé. » Cette phrase, prononcée par un policier en septembre 1990, est devenue virale. Jean-Pierre Havrin, son auteur, considéré comme le père de la police de proximité, commente la séquence politique. Violences policières
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